| Toulouse, capitale mondiale des sciences et technologies de l'information et de la communication en 2004 : un événement unique |
> L'IFIP, la Fédération internationale des technologies de l'information
> Les sciences et technologies de l'information et de la communication (STIC), un marché extrêmement porteur
> Choix de Toulouse, les atouts qui font la différence.
> WCC 2004 : un programme à la mesure de l'événement
L'IFIP, la federation internationale des technologies de l'information
L'IFIP, organisateur du Congrès mondial des sciences et technologies de l'information et de la communication, est une organisation non gouvernementale créée en 1960 sous l'égide de l'Unesco. En 2002, l'IFIP comptait 48 membres permanents et 11 organisations internationales affiliées.
Les membres de l'IFIP

L'IFIP est la plus importante organisation internationale apolitique qui stimule et assiste le développement, l'exploitation et l'application des sciences et technologies de l'information pour le bénéfice de tous.
1. Les domaines couverts
Les domaines couverts par l'IFIP vont de l'informatique théorique aux relations entre informatique et société, en passant par les technologies matérielles et logicielles, l'intelligence artificielle, les interactions homme-système et l'éducation. 12 comités techniques, comportant 75 groupes de travail, ont ainsi en charge de partager leurs expériences et de développer leurs connaissances dans leur domaine respectif. Au total, l'IFIP regroupe plus de 3 000 scientifiques issus du monde de la recherche ainsi que de l'industrie et des services.
2. Les objectifs de l'IFIP
- Encourager la coopération internationale
- Stimuler la recherche et le développement
- Encourager l'éducation
- Diffuser l'information
- Ecouter les besoins des pays émergents et les assister
- Promouvoir professionnalisme et éthique chez tous les acteurs des STIC
- Faciliter et développer la coopération entre les universitaires, l'industrie des technologies de l'information, les institutions gouvernementales et représenter les intérêts des consommateurs - Organiser un forum pour évaluer les conséquences sociales des applications des technologies de l'information.
3. Les moyens mis en oeuvre
Pour répondre à ces objectifs, l'IFIP organise chaque année plus de 70 conférences, ateliers de travail ou encore séminaires, qui alimentent une quarantaine de publications.
Dans ce cadre, le Congrès mondial des sciences et technologies de l'information et de la communication, (World Computer Congress), organisé tous les 2 ans depuis 1992, à travers le monde, est l'événement-phare de l'IFIP.
1 er |
1959 |
Paris, France |
2 e |
1962 |
Munich, Allemagne |
3 e |
1965 |
New York, Etats-Unis |
4 e |
1968 |
Edimbourg, Ecosse |
5 e |
1971 |
Ljubljana, Yougoslavie |
6 e |
1974 |
Stockholm, Suède |
7 e |
1977 |
Toronto, Canada |
8 e |
1980 |
Tokyo, Japon et Melbourne, Australie |
9 e |
1983 |
Paris, France |
10 e |
1986 |
Dublin, Irlande |
11 e |
1989 |
San Francisco, Etats-Unis |
12 e |
1992 |
Madrid, Espagne |
13 e |
1994 |
Hambourg, Allemagne |
14 e |
1996 |
Canberra, Australie |
15 e |
1998 |
Vienne, Autriche et Budapest, Hongrie |
16 e |
2000 |
Pékin, Chine |
17 e |
2002 |
Montréal, Canada |
18 e |
2004 |
Toulouse, France |
 
Les sciences et technologies de l'information et de la communication :
un marché extrêmement porteur
« Le secteur des technologies de l'information et de la communication écrit actuellement l'une des pages les plus fascinantes de l'histoire de l'humanité »
Philippe Busquin, Commissaire européen en charge de la recherche
Conférence IST 2001
1. Les STIC, des applications multiples qui forgent la société de demain
Il est difficile de trouver une définition exhaustive des STIC, tant les frontières de ce secteur sont larges et par conséquent difficiles à tracer. Il existe néanmoins aujourd'hui une définition de l'OCDE, qui indique que les STIC regroupent l'informatique (équipements, services et logiciels), les télécommunications (équipements et services) et l'électronique (composants, électronique professionnelle et grand public).
Si les avis sont partagés sur ce qu'englobe ce secteur, en revanche, un constat fait l'unanimité. les STIC transforment actuellement notre monde et conditionnent son développement tant économique que sociétal. Elles connaissent une période d'expansion très forte, qui se manifeste de différentes façons et dans des domaines très variés : télécommunications, multimédia, éducation, santé, applications massives des systèmes d'informations distribuées, etc. Selon Philippe Busquin, commissaire européen en charge de la recherche, les STIC contribueront également, de façon décisive, à renforcer le rôle de l'Europe dans les efforts consentis à l'échelle mondiale pour résoudre les problèmes tels que le changement climatique ou la lutte contre les maladies et la faim.
Les STIC présentent donc un caractère « générique » dans la mesure où elles affectent pratiquement tous les secteurs de l'économie. L'effet d'entraînement sur l'ensemble du système productif qui en résulte est d'ailleurs souvent rapproché de celui joué par l'électricité lors de son introduction dans les systèmes productifs de l'époque.
2. Un fort potentiel de développement
L'évolution technologique qu'ont connue les STIC au cours des dernières décennies est loin d'avoir atteint son terme. Le secteur des STIC a en effet un potentiel de développement important car il intègre à la fois :
- un développement endogène de produits et de services,
- un développement exogène, dans la mesure où il est à la base de l'intégration de systèmes techniques complexes (aéronautique, espace, transport, santé), ou de systèmes socio-techniques.
Les défis à relever par la communauté scientifique pour la poursuite de cette évolution ont comme dénominateur commun un formidable saut en complexité, que ce soit pour la diminution des dimensions élémentaires des matériels vers des échelles nanométriques, pour la production de logiciels de qualité garantie, pour les communications mobiles et par satellite, pour la micro-électronique, ou encore la sécurité des transactions.
En outre, les nanotechnologies et les biotechnologies qui constituent deux autres technologies clé émergentes, auront une interaction de plus en plus forte avec les technologies de l'information, à l'image des manipulations sur l'ADN qui font appel simultanément à ces trois technologies (la biotechnologie, mais aussi la nanotechnologie puisque les manipulations portent sur des éléments de moins de 100 nanomètres, et les STIC qui permettent le traitement, le stockage et le transfert des informations).
3. Un rôle important et croissant dans l'économie mondiale
Les STIC ont donné naissance à un secteur d'activité de tout premier ordre et tiennent une place centrale dans nos économies. Non seulement elles jouent, en tant que secteur d'activité, à armes égales avec de nombreux autres secteurs considérés comme des poids lourds de l'économie (automobile, transports.), mais, de plus, elles insufflent aujourd'hui de la productivité et de l'innovation dans tous les domaines de l'économie. Dans nul autre domaine, les activités de recherche et développement n'ont eu autant d'impact. Un impact sans équivalent sur l'emploi et la compétitivité industrielle. Les STIC ont ainsi contribué sensiblement à l'augmentation de la production, notamment aux Etats-Unis, en Australie et en Finlande.
La diffusion des STIC dans l'ensemble de l'économie a amélioré l'efficience économique et fortement stimulé la croissance de la productivité ; c'est d'ailleurs principalement aux secteurs producteur et utilisateur des STIC que de nombreux pays de l'OCDE doivent l'augmentation de leur productivité globale. Dans les pays non membres, la croissance a même été plus dynamique encore, et les marchés chinois et brésiliens, par exemple, comptent aujourd'hui parmi les dix plus grands marchés du monde.
Les STIC constituent aujourd'hui le 2 e secteur économique de l'Union européenne, avec un marché annuel de 2 000 milliards d'Euros qui emploie plus de 2 millions de personnes, marché en croissance soutenue.
Les STIC jouent également un rôle moteur dans l'activité économique de la France. Ainsi, la part des STIC dans l'économie est estimée en 2001 à 6,1 %, sa part de croissance à 27 %. Entre 1996 et 2000, ce secteur a contribué à la croissance à hauteur de 20 % et généré 100 000 emplois entre 1994 et 1999.
Certes, depuis fin 2000, l'industrie mondiale des équipements des STIC connaît un ralentissement marqué. Cependant, malgré les turbulences à court terme, les perspectives de l'industrie demeurent favorables, de nouveaux produits et services contribuant de stimuler la demande des entreprises, des ménages et des administrations.
4. Un secteur reconnu stratégique : cadres et programmes en faveur des STIC
« La compétitivité future de toute l'industrie européenne et le niveau de vie des citoyens de l'Europe dépendent des futurs efforts pour la recherche en STIC » (6 e PCRD)
Comme on a pu le noter, les STIC ont un rôle stratégique dans la mesure où, d'une part, elles contribuent au cycle de croissance et de créations d'emplois de la plupart des économies, et, d'autre part, leur diffusion dans le tissu économique produit des effets pour certains comparables à ceux engendrés par les grandes vagues technologiques des précédentes révolutions industrielles.
De tels enjeux ont conduit la Commission européenne à faire de la Recherche sur les STIC la deuxième des 7 priorités adoptées dans le cadre du 6 e PCRD (Programme cadre de recherche et développement), couvrant les années 2003 à 2006. Un budget de recherche de 3,6 milliards d'Euros a ainsi été accordé, auquel s'ajoute une partie des 1,3 milliard d'Euros dédié aux nanotechnologies (ces dernières contribuant aux STIC).
Le gouvernement français a également fait des STIC une de ses priorités en recherche, notamment à travers :
- des actions ciblées en faveur de l'INRIA et du département STIC du CNRS
- la création de quatre réseaux nationaux de recherche et d'innovation technologique : RNRT, RMNT, RNTL, RIAM.
- un renforcement des moyens alloués aux STIC de 7,1% en 2002 soit une croissance du budget civil de recherche et développement de 29% depuis 1997.
L'Europe a cependant du retard ; le cas du world wild web , inventé en Europe mais ensuite développé aux Etats-Unis, est à cet égard révélateur. Les efforts de recherche des Etats-Unis dans le domaine des STIC sont en effet plus importants. Ainsi, si en France le BCRD 2002 fait état d'un accroissement de 29 % depuis 1997, le financement public dédié aux STIC a augmenté aux Etats-Unis de près de 40 % sur la même période.
  les atouts qui font la différence
Après Pékin et Montréal, Toulouse ! En septembre 2001, l' International Federation on Information Processing (IFIP) retient la France, et plus particulièrement la ville de Toulouse, pour l'organisation de la 18 e édition du World Computer Congress en 2004. Après Pékin en 2000, Montréal en 2002, et 45 ans après Paris, la Ville Rose a su séduire, valoriser ses compétences et son dynamisme. Des atouts importants qui font la différence et qu'il faut cultiver et développer.
1. Les STIC, un secteur très porteur en Midi-Pyrénées
Midi-Pyrénées est la première région française pour les emplois STIC, derrière l'Ile-de-France. Fin 2000, les STIC y représentaient près de 38 500 salariés. Leur dynamisme est à l'origine de la création de 12 300 emplois nouveaux depuis 1989. Il s'agit d'un secteur en pleine croissance, puisque qu'entre 1989 et 1999, les effectifs salariés du domaine ont progressé de près de 40 %, alors que l'ensemble de l'emploi salarié régional n'a augmenté que d'environ 16 % sur la même période. L'impact de ce secteur sur l'économie va en s'accentuant ; au cours de la seule année 2000, les STIC ont encore créé plus de 2 200 emplois en Midi-Pyrénées.
En 1998, les industries des STIC contribuaient pour 5,3 % à la valeur ajoutée totale de l'économie régionale, générant déjà autant de richesses que l'agriculture et près de sept fois plus que l'industrie textile régionale.
Promouvoir une société de l'information pour tous fait aujourd'hui partie des priorités de la région Midi-Pyrénées. Cette dernière a ainsi inscrit au contrat de plan Etat-Région 2000-2006 un budget de 21,20 millions d'Euros pour des actions liées aux STIC, complété par l'Etat à hauteur de 16,25 millions d'Euros. Ces crédits seront renforcés par les budgets STIC des fonds européens, tels que le Feder ou ceux mobilisés pour les programmes Interreg, Eureka, Esa, PCRD et Leader.
2. L'informatique, un formidable vivier en Midi-Pyrénées
Dans le cadre des STIC, l'informatique est le secteur en Midi-Pyrénées le plus dynamique en termes d'emplois. Entre 1989 et 1999, celui-ci a connu une augmentation de plus de 80% de son emploi salarié, une croissance nettement supérieure à celle observée au niveau national, de l'ordre de 20 % sur la même période. Celle-ci s'explique en partie par le fort développement des services informatiques liés à l'essor de la construction aéronautique dans la région et par l'attrait pour les entreprises informatiques du pôle universitaire toulousain.
25 % du potentiel français d'experts en informatique se trouve sur l'agglomération toulousaine et sa région. Celle-ci constitue le deuxième pôle français de logiciels et de services informatiques. Ce secteur emploie plus de 5 800 salariés et compte plus de 600 sociétés de services informatiques et d'ingénierie, parmi les plus importantes : Access Productique, Allium, Arcadie Informatique, Atos, Ayrisys, Bull, Cap Gemini Ernst & Young, Cegelec, Cegetel, CIMM Informatique, Cisi Ingénierie, CR2A-DI, CS SI, Elan Informatique, Eurogiciel, Europstat, IBM, Inforsud, Intelcom, Logiqual, Magnus France, Realix Technologies, Sema Group, Silogic, Sinters, Steria, Storagetek, TBI, Thalès IS, Transiciel,.
Cette attractivité est liée en grande partie au vaste marché que représente la région Midi-Pyrénées, avec une forte représentation dans les domaines aéronautique (EADS Airbus SA travaille avec 150 sous-traitants en informatique), espace, électronique, santé, chimie, agro-alimentaire et banques.
3. L'électronique, 2ème activité industrielle de la région
L'électronique est présente depuis déjà de nombreuses années dans le paysage industriel régional. Deuxième région en France pour les semi-conducteurs, cette activité très diversifiée comporte notamment les équipements électroniques destinés aux secteurs spatial et aéronautique, mais aussi aux télécommunications et au transport.
Elle constitue la 2 e activité industrielle de la région en valeur ajoutée après l'aéronautique et l'espace. Ce secteur emploie 20 214 salariés, et compte plus de 620 établissements, dont environ 140 dans les composants électriques et électroniques.
Des nombreuses entreprises leaders du secteur sont installées à Toulouse : Actia, Apem, Giat, Epsilon, Gerac, Storagetek, Motorola, Microturbo, On Semiconductor, MEAC Rockwell Collins et bien sûr le leader mondial de l'électronique automobile, Siemens VDO qui a accru sa production de 30 % en Midi-Pyrénées en 2000.
4. Les télécommunications, un secteur créateur de richesses à travers la téléphonie
Les 200 établissements régionaux du secteur de la téléphonie engendrent près de la moitié de la richesse due aux STIC en Midi-Pyrénées. Parmi eux, les 32 entreprises de plus de 100 salariés en réalisent 40 % En plus du très fort développement des réseaux téléphoniques et de la téléphonie mobile qui touche l'ensemble du territoire national, la région bénéficie de la présence de deux importants fabricants de satellites de télécommunications, Alcatel et Astrium.
De nombreux opérateurs ont choisi la région Midi-Pyrénées, des opérateurs globaux (9Telecom, Bouygues Telecom, Cegetel, France Telecom, Colt, Completel, Omnicom), mais aussi des opérateurs de réseaux (Bell Atlantique, Carrier, Global Crossing ou KPNQuest Assets France). Il est également à noter que le Centre de supervision du réseau national de France Télécom est implanté à Toulouse.
5. Des laboratoires de pointe et un pôle STIC qui représentent un des plus forts potentiels de recherche en France et en Europe
Sur la région Midi-Pyrénées, toutes disciplines confondues, on dénombre 10 500 chercheurs répartis dans 400 laboratoires travaillant en forte synergie avec l'industrie ; ainsi plus de 1 200 contrats sont signés chaque année entre l'industrie et les laboratoires publics de recherche.
La recherche en STIC à Toulouse est essentiellement développée autour de 3 grands laboratoires, le LAAS-CNRS, le plus grand laboratoire du CNRS dans le domaine des STIC, l'IRIT et l'ONERA-CERT. Ce pôle de recherche recouvre l'ensemble des thématiques qui définissent l'informatique tant du point de vue théorique que des applications. Ces trois laboratoires ont décidé d'approfondir leurs relations de coopération en s'associant dans un cadre institutionnel, Féria (Fédération de recherche en informatique et automatique), en collaboration avec l'INPT et l'UPS. Cette fédération ambitionne de devenir un pôle attractif pour accueillir et faire émerger dans le futur de nouvelles forces et d'insuffler une nouvelle dynamique à la recherche en sciences et technologies de l'information et de la communication. Elle compte actuellement 1000 chercheurs et doctorants.
La présence de ces laboratoires contribue au développement du secteur des technologies de l'information et de la communication Parmi les autres laboratoires spécialisés dans l'informatique et les télécoms, il faut également citer le CERFACS (Centre européen de recherche et de formation avancée en calcul scientifique) et le CNRM (Centre national de recherche météorologique).
6. Un enseignement de qualité
En STIC, la région Midi-Pyrénées produit autant de diplômés Bac+4 que la région Ile-de-France, soit pour ces deux régions plus d'un tiers des diplômés de la spécialité (source FIEEC). Ce réservoir de près de 2 000 informaticiens diplômés à forte valeur ajoutée, la région le doit à un enseignement de qualité réparti entre les universités, les écoles d'ingénieurs (Enac, Ensae, Ensica, Enit, l'INPT et sa composante Enseeiht, ou l'Insat). S'y ajoutent 3 écoles doctorales, vitrines des grands pôles de recherche et des établissements d'enseignement supérieur : l'Ecole doctorale informatique et télécommunications, l'Ecole doctorale de génie électrique, électronique et télécommunications, et enfin l'Ecole doctorale de mathématiques et applications de Toulouse.
7. Une ville qui attire
Si Toulouse a su séduire ingénieurs, chercheurs, industriels ou encore étudiants, c'est en partie grâce à la qualité de son environnement. La Ville Rose attire ; sa douceur de vivre, son climat, son patrimoine culturel, gastronomique, architectural, sa proximité avec les Pyrénées, l'Océan Atlantique et la Mer Méditerranée sont autant d'éléments de séduction. Ainsi Toulouse apparaît au premier rang des destinations souhaitées par les Français pour son dynamisme économique et sa qualité de vie. Selon le dernier recensement de l'Insee, Toulouse affiche l'une des croissances démographiques les plus importantes de France.
Le Congrès mondial des sciences et technologies de l'information et de la communication va permettre à Toulouse de recevoir des industriels, des chercheurs et des ingénieurs venus du monde entier. Une occasion de leur faire découvrir une ville dynamique et accueillante pour susciter investissements, partenariats, et installations de nouvelles entreprises.
En choisissant Toulouse, l'IFIP a salué la qualité de la communauté française des sciences et technologies de l'information et de la communication ainsi que le rayonnement dynamique de Toulouse et de la région Midi-Pyrénées.

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